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Diplôme | Centre des arts graphiques pour le quartier d'Agronomie (03/2011)

Le Centre des arts graphiques pour le quartier d’Agronomie est un bâtiment industriel placé au sein d'un grand parc public. Le but est de privilégier le sentiment d’ouverture urbaine qu'il y a maintenant dans le site. Traverser ce vaste endroit donne l’impression d'être en pleine campagne et non en ville.

Ecole Spéciale d'Architecture | Architecture industrielle

Notre but principal est favoriser le sentiment d'être en campagne et pas la ville. Nous voulons que le projet impact le plus peu possible avec cette idée de “la campagne en ville”. Le point de départ est de développer un projet qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. Notre intention est de nous camoufler visuellement avec l'environnement, en essayant de développer une continuité directe entre le projet et le parc. Pour promouvoir le sentiment du camouflage, entre notre immeuble et le parc il y a un certain nombre de talus et des élévations de la topographie qui rend le changement entre parc et bâtiment lisse et continu. Le vide entre le bâtiment et le terrain s'épaissit pour former un espace réel, qui définit la relation entre l'architecture et le territoire. Selon la théorie présentée, nous projetons nos idées au sein de l'architecture durable et respectueuse de l'environnement. C'est une philosophie de l'architecture qui favorise l'harmonie entre l'habitat humain et le monde naturel. Il cherche à comprendre et intégrer le site et les projets de construction autour de devenir une composition unifiée et corrélées. 3D-View-5.jpgLes nefs industriels vue depuis la rueTout avait bien commencé avec une étude de l'environnement, l'emplacement, la végétation, les chemins et les mouvements de l'homme sur le site. Notre idée principale est basée sur le concept de maintenir un parc central, nous croyons donc que le projet ne devrait pas affecter la nature. Nous cherchons à créer un sentiment de continuité visuelle entre le parc et le bâtiment, la création d’un binome. Nous cherchons à renforcer le sentiment d'être situé dans un grand parc boisé, donc nous ajoutons le concept du bâtiment caché devant un talus. Au contraire, nous voulons que le bâtiment soit visible depuis la rue, c’est pour ça qu’on le laisse libre de camouflage. On intègre visuellement le parc avec le bâtiment. C'est un talus qui s'élève à 1,5m donnant l'idée d'une fusion dans le bâtiment. Nous créons des terrasses vertes qui donnent l'idée de continuité avec le parc, les cours et les façades vitrés offrent un milieu bien éclairé. Nous traitons aussi le sujet d’économies d'énergie. En tant que paradigme pour ce sujet des talus, on a retenu le centre des dance LABAN, conçu par les architectes suisses Herzog & De Meuron, situé à la périphérie de Londres. Nous croyons que ce projet est celui qui correspond le plus a nos idées réalisés à ce jour, ainsi que dans notre projet, les architectes intègrent le bâtiment et le site morphologiquement avec des talus. renderFinal1.jpgLa biographie proposé par nos professeurs, Groundscapes, est la mieux adapté à notre projet, car elle expose la nécessité pour la séparation de l'immeuble et le terrain, afin de représenter la libération de la terre en ce qui concerne le domaine de l'architecture. Ainsi l'architecture respecte l'autonomie du parc et se camouflé avec lui. La topographie, plutôt que se niveler, elle devient visible et donne à l'édifice une valeur ajoutée. Le vide entre le bâtiment et le terrain s'épaissit pour former un espace réel, qui définit la relation entre l'architecture et le territoire. “Établir une relation continue entre l'environnement et le toit vert pour atteindre ainsi que le bâtiment disparaisse dans la topographie” Pour créer l'espace nécessaire, le programme se développe et monte la surface du sol pour faire une couverture, résultant en une topographie artificielle, de sorte que de cette façon, l'architecture n'apparaît pas directement comme un objet mais comme une variable du sol. Donc, faire semblant d'être une partie de l'infrastructure ou le résultat d'un déplacement dans le paysage géologique. Points clés: 1) Obtenir l'intégration physique, sociale et culturelle entre les différents quartiers qui partagent le parc Warnes (Agronomie, Chacarita, Parque Chas et Villa Ortuzar) pour arriver à bâtir des collectivités plus équilibrée. Aussi nous voulons écouter la population de ces quartiers qui souhaitent avoir un grand parc central. 2) Favoriser l'idée d'une place centrale qui nous permet de générer un grand espace fonctionnel, maximiser les espaces verts et la réduction de l'insécurité générée par des zones inhabitées. 3) Intégration de la nature dans la ville par un réseau d'espaces verts en mesure d'absorber du carbone et de fournir de biomasse aux centres résidentiels. 4) Concevoir des beaux espaces animés, avec de la sécurité pour les citoyens. Les espaces bien conçus sont fondamentaux pour l'interaction du public et l'intégration sociale.

Emiliano Lareu

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Réactions

15-06-2011

J'aime l'intégration urbaine avec le bâtiment.

14-06-2011

I think the balance between the space management and nature makes this a unique project.