Le regard de cette photographe s’attache à «l’empreinte de l’homme». Empreinte, un joli mot pour une friche ou une limite grillagée. Ainsi, la présence de l’homme est induite quand nul humain n’apparaît dans ses images. Les créations architecturales sont, dit-elle, «des décors» dont les lignes, matières et reflets la fascinent. Une lecture originale et anthropologique de notre quotidien urbain.