«Chacune des photographies porte ses indices et amorce un dessin, des traits de caractère. Par la souplesse des gestes, on peut deviner les âges ou l’état de santé ; les attributs [...] racontent des activités ; surtout, les peaux, vêtements et accessoires trahissent des positions sociales, la réussite comme la précarité», écrit Michèle Martel à propos du travail de Nicolas Gallon, «La France d’en bas».