«Je ne reviens pas sur ces maisons. Je continue à en construire. Nos archives de 1960 à 1990 ont brûlé. Ces réalisations sont donc antérieures à l’informatique. Cette exposition est une façon d’éviter l’oubli et l’effacement», confiait Paul Chemetov au Courrier. En 2012, une exposition à la Cité, certes, mais aussi constructions, livraisons et projets.