Le Courrier de l'architecte - Retour à l'accueil International

Entrez votre e-mail pour vous inscrire

Syrie | A la recherche d'une place Tahrir (04-12-2013)

Auriez-vous oublié Alep et la Syrie ? L’écrivain syrien Khaled Khalifa évoque ses souvenirs passés, ses désillusions... et sa ville natale, ses rues et son architecture au sein du second numéro daté du printemps 2013 de Portal 9, revue académique et culturelle bilingue anglais-arabe publiée par Solidere Management Services à Beyrouth, au Liban.

Patrimoine | Moyen Orient

A LA RECHERCHE D’UNE PLACE TAHRIR
Khaled Khalifa | Portal 9

ALEP - Les politiques sont passés au second plan. Rien n’a changé depuis cinquante ans ; les portes ont été jetées, les maisons sont ouvertes, libres et ne révèlent rien d’autre qu’un tas d’os signalant des temps difficiles. La défaite est, pour chacun d’entre nous, personnelle.

Les dix-huit glorieuses journées de la place Tahrir au Caire ont ravivé le rêve ; nos formes ossifiées ont été ravivées par la chute de Mubarak. Le changement, après tout, était possible. Nous l’avons célébré des jours durant. Nous avons dansé et chanté sans aucune crainte, trinquant aux révolutions égyptienne et tunisienne, débattant pendant des heures. «Un rêve éveillé», me disait le regard dubitatif de mon ami alors que je lui parlais passionnément de la révolution syrienne, toute proche.

Alors que nous continuions sur des débats houleux et enivrants, la société syrienne dans sa majorité restait enveloppée dans son silence. Pour moi, c’était une chance de voir de plus près les fissures qui étaient apparues dans notre édifice politique. Les risques réels et les questions pertinentes, engagées, devront attendre jusqu’à la première étincelle. L’étincelle pourrait prendre contre l’ivraie pourrie et moisie et je pensais, qu’une fois allumé, le feu ne pourrait être éteint par le régime.

02(@Elazhar)_S.jpgPetit à petit, nous avons commencé à patauger dans des caveaux moisis. Jeunes hommes et jeunes femmes qui étaient jusqu’à présent complètement apolitiques ont commencé à s’engager en répondant de la même manière. Le dialogue était lancé et, au bout de la nuit, dans les bars, les cafés, les restaurants, les tables avaient été mises côte à côte par des gens qui ne se connaissaient pas. Dans les yeux de chacun, dans leurs accolades, il y avait un sens de l’exaltation, comme une nouvelle vitalité.

Véritablement, il y avait un nouveau parfum dans l’air. J’ai, un soir, couru rejoindre mes amis. Ils m’avaient fait venir. «Que se passe-t-il ?», leur ai-je invariablement demandé. «Nous sommes à la recherche de Tahrir !». Mes copains et moi étions extrêmement sérieux, calculant les surfaces et recrutant nos amis architectes pour savoir si la place Umayyad était appropriée. «Cela ne le fera pas», dirent-ils. «C’est trop ouvert et trop proche des points gouvernementaux sensibles. Nous avons payé un prix terrible et plus encore, c’est une place sans âme». Je pensais à la manière dont une place pouvait avoir un esprit quand elle devient un symbole de libération.

Quelques jours plus tard, j’ai découvert que des centaines de Syriens étaient en train de faire exactement la même chose. Ils cherchaient une place Tahrir mais ils étaient réalistes. Leur déception était teintée de tristesse - ils savaient de quoi était capable le régime -. Au fond de nous, nous savions tous que reproduire la place Tahrir, celle des révolutionnaires égyptiens, serait terriblement coûteux. Mais nous n’imaginions pas un seul instant combien serait élevé le prix à payer.

03(@Elazhar).jpgMi-avril 2011, j’ai été le témoin et j’ai donc vu de mes propres yeux l’assaut de la place Abbasid alors que des dizaines de milliers de gens de Douma, Jobar, Harasta et des campagnes aux environs de Damas étaient venus converger comme un torrent gonflé vers la place juste pour se disperser quand des munitions ont été tirées ; des dizaines de manifestants sont tombés morts sur le sol.

Des cars bondés de shabeeha [miliciens proches du parti Baas, ndt.], pare-choc contre pare-choc ne laissant pas même un centimètre entre eux étaient stationnés tout autour de la place. Après les scènes sanglantes de la place de la tour de l'horloge à Homs, de la place Assi à Hma et Tahrir (Liberté) à Deir Al-Zor, j'ai finalement réalisé que le rêve d'une place Tahrir - qui serait nôtre - s'était évaporé. Les rêves romantiques de révolution étaient bel et bien finis.

Alors oui, nos discussions étaient jusqu'alors absurdes mais elles avaient été un bon exercice pour une révolution faite de paix et d'amour que des Syriens avaient imaginée avec créativité selon une myriade de façon. Tout prit fin en découvrant qu'il s'agissait là d'un rêve ; de nombreux jeunes hommes et femmes ont découvert quels monstres vivaient parmi eux durant toutes ces années.

Stupéfait et perplexe sont les seuls adjectifs qui me viennent à l'esprit quand je pense à la vie en Syrie d’ici à plusieurs décennies. Je persisterai cependant à raconter cette histoire de la quête joyeuse d'une place Tahrir.

04(@Elazhar).jpgII

Mon père ne m'a jamais pris par la main pour aller explorer Alep comme le font tous les pères avec leurs enfants. Ma mère a vécu puis est décédée dans sa ville sans même connaître le chemin pour rejoindre la maison de sa fille de l'autre côté de la ville. Nous avons donc été amenés à explorer la ville par nous-mêmes.

Mes amis d'enfance et moi nous perdions dans le dédale de chemins qui sillonnaient les petits quartiers résidentiels de la ville. Nous échouions inévitablement dans le parc public, un lieu idéal conçu par les Français pour les flâneurs, passants et marcheurs allant à la gare de Bagdad et à Aziziyyeh.

Un pavillon de pierre repose au milieu de ce parc glorieux : des emmarchements permettent à des musiciens de s'y tenir et le plafond propose une acoustique merveilleuse. Je me considère chanceux d'avoir eu l’opportunité d'y entendre un quatuor à cordes.

La grille au sud du parc conduit directement à la place Saadallah Al-Jabiri, une place ouverte encerclée d'arbres et dotée de fontaines menant sur le chemin du souk Al Heil au sud du centre-ville. En moins de cinq minutes à pied, vous étiez a Bab Antakya (la porte d'Antioche) et, de là, vous pouviez aller sur le chemin de la Citadelle en marchant à travers le souk historique d'Alep. Le célèbre bazar est empli de mémoire comme aucun autre lieu au monde.

05(@Elazhar)_B.jpgIII

Mon goût pour cet endroit est quelque chose que je porte en moi ces derniers jours. Cette première photographie me représentant dans un parc public a été prise quand j'étais en cinquième : je tiens les rênes d'une mule supposée être un cheval loué le temps d'un cliché.

Le propriétaire de la mule est debout à côté de la noble grille à l'entrée du parc, à côté de la statue du poète Abi Firas Al-Hamadani entourée de fontaines d'eau qui se jette en cascade dans un bassin où nagent des canards. Je ne peux affirmer avec véracité s'il s'agissait de vrais canards s'agitant dans ces petits bassins ou si je les ai rêvés.

Je suis réticent à regarder cela avec mes vieux amis d'enfance car dès lors que je leur évoque quelques souvenirs d'Alep, je suis frappé de voir combien ils se rappellent toujours de tout mieux que moi.

Enfin, quand finalement j'abandonne la provocation, je découvre qu'ils reconstituent l'endroit à leur guise. Quand nous échangeons nos réminiscences, je découvre que, comme moi, ils racontent la même histoire des centaines de fois telle qu'elle est logée dans leur mémoire.

Mes questions surgissent et j'ai appelé mon ami d'enfance Zakaria alors qu'il était minuit passé pour lui demander par exemple le nom de l'endroit où il vendait habituellement une ijjeh (omelette) à la Bab Al-Nasr (Porte de la Victoire). Au début, il s'est irrité de l’heure de mon appel puis, après s'être détendu, il a commencé à raconter toute une série de détails et d'histoires dont je me souvenais, pour ma part, d'une toute autre façon.

06(@Elazhar).jpgIV

Il y avait à tout moment des vacances religieuses, Zakaria Karazon et moi voulions les passer ensemble dans le centre-ville avec notre troupe d'amis. C'était une tradition que nous observions durant notre enfance et nos années d'adolescence.

Nous allions d’abord au cinéma Opera voir des films avec dans les rôles principaux Najla Fathi, Mahmoud Yassin, Mervat Amin ou Souad Hosni et ensuite nous allions savourer un sandwich lequel nous faisions passer avec un jus de fruit fraîchement pressé sur le stand du cinéma Halab Passage - un espace aux allures de salle de jeux niché dans un important édifice fourmillant d'une myriade de petites échoppes et de boutiques -. Après ça, nous rentrions fatigués après avoir marqué l'occasion avec une photo prise dans le parc avant de nous en retourner dans le centre crasseux.

Il n'y a pas le moindre doute dans mon esprit ; mon enfance s’en est allée sans la moindre photographie. Ma famille n’a jamais possédé d’appareil et je n’étais moi-même pas très intéressé par le sujet. Aujourd’hui encore, même si j’ai acheté un nouvel appareil, je l’ai précautionneusement entreposé parmi ces objets qui prennent la poussière et deviennent obsolètes comme s’il fallait perdre les choses pour apprécier leur valeur.

07(@Elazhar)_B.jpgV

Après avoir posé pour la photo, nous quittions le parc par la grille ouest et marchions le long des murs de l’ancien immeuble de la compagnie d’électricité place Saadallah Al-Jabiri. Je n’ai jamais ressenti d’affection pour cette place. Au fond, je la déteste. Je ne veux pas me séparer de cette vieille image que j’en ai et qui reste gravée dans mon esprit.

Je sens que cette place transformée était un affront à la rue Kuwatly, une artère élégante bordée de chaque côté d’arbres et bâtiments coloniaux des années 30, étirant depuis les grilles du parc le chemin vers Al-Jamiliyyeh. Les immeubles ont été construits à une époque où la municipalité d’Alep adhérait à des plans d’aménagements urbains et où il n’y avait ni pot-de-vin ni faveur politique.

Le quartier, tel qu’il apparaissait, est toujours présent dans la mémoire contemporaine : son dispensaire de l’époque du mandat français avec ses balcons de pierre, ses ferronneries et les édifices, architecturalement semblables, dominant la vieille place à côté du parc.

Dans un coin s’élevait le Tourist Hotel haut de dix étages (à moins qu’il ne fît que huit étages ?). En face, il y avait l’imposant immeuble de la poste. Il y avait aussi un grand restaurant, ouvert seulement l’été, au milieu des jardins situés à l’arrière du souk Al Heil.

C’est ici que le plus célèbre chanteur du XXe siècle d’Alep, Mohammed Khayri, s’est effondré, mort, face à son public, associant à tout jamais dans mon esprit la place aux décès tragiques de chanteurs.

Si vous faisiez attention à la scène, à droite, vous pouviez voir les constructions de l’époque française enserrant l’allée menant au parc à travers Al-Jamiliyyeh. Cette image de la place me collait à l’esprit et je n’ai jamais voulu y revenir car, comme beaucoup d’endroits dans les villes syriennes, elle a cessé d’être un lieu accueillant et ouvert. Les gens n’y allaient plus et elle était davantage devenue un symbole du régime et du parti ; pour moi, comme pour beaucoup d’autres de ma génération, c’était simplement le point de ralliement des masses où nous étions parqués comme des moutons.

08(@LazharNeftien).jpgVI

Les étudiants d’Alep, les travailleurs, les fonctionnaires convergeaient sur la place Saadallah Al-Jabiri des quatre coins de la ville. Les moutons étaient les jouets des loups ; la seule chose qui nous sauvait était notre sens de l’humour. Quand tout avait échoué, la dérision et l’ironie viennent en aide.

En ces célébrations, deux colonnes d’étudiants convergeaient vers la place en deux flots bien séparés, l’un de filles, l’autre de garçons. La veille de chacune de ces occasions, nous nous mettions d’accord avec des filles des écoles de Moawiya et Nablus pour s’échapper ensuite de la foule et s’amuser de toute l’histoire.

Tirant la langue aux informateurs parmi nos camarades de classes qui prétendaient ne pas noter que nous étions partis, nous nous dirigions vers les cafés des alentours où des adolescents des collèges Al-Mutanabbi et Maamoun comme ceux des écoles privées pour garçons, donnaient rendez-vous aux filles de Moawiya, Al-Jamiliyyeh et Al-Ismailliyeh. Les jeunes informateurs brandissaient les images de leur «cher leader» et hissait haut banderoles et drapeaux.

Chacune de ces occasions était l’exemple de «la lutte», du moins pour calomnier Anwar Sadat et les autres dirigeants arabes qui n’étaient pas d’accord avec le pouvoir en place du pays ou, plus souvent, pour rendre gloire à leur cher leader et à son parti, sans mentionner le leader du pays et le camarade leader, lesquels étaient en rang d’oignon sur la véranda du Tourist Hotel.

Une fois que la «marée humaine» - une trouvaille de la télévision d’Etat - s’était formée, le camarade en charge pouvait débuter son discours en dénonçant l’impérialisme et appeler encore et encore à la libération du Golan. Pendant tout ce temps, nous étions perdus dans l’atmosphère chargée du café où de la musique française résonnait en fond sonore alors que nos mains touchaient par inadvertance celles des filles et nos regards lancés nourrissaient nos fantaisies optimistes d’amour innocent.

09(@Elazhar)_B.jpgVII

Les Baasistes ont occupé les plus beaux édifices d’Alep : le siège de la division de la jeunesse de la ville, le siège de la justice criminelle à Al-Aziziyyeh ainsi que la Ligue pour la Jeunesse Abdel Monaem Riyad et ses écoles affiliées dont l’une occupait l’une des plus anciennes constructions de Al-Jamiliyyeh - une grandiose structure qui a été mise à mal par une supposée réhabilitation au début des années 80 -.

De splendides immeubles anciens faits en pierre d’Alep, richement ornés de frises, de calligraphies anciennes et d’autres éléments décoratifs avec de petites fenêtres haut perchées au-dessus des avenues de la ville ont été transformés en un clin d’oeil en d’horribles structures de béton bon marché qui respirent la haine.

Tout un chacun connait à Alep les noms des entrepreneurs et des promoteurs qui sont de connivence avec les officiels corrompus de la ville ; il y eut d’innombrables violations pendant le mandat d’un homme en particulier, sous lequel aucun immeuble historique n’est resté debout dans le centre-ville.

Les arbres ont été abattus et les façades des constructions anciennes ont été vandalisées la nuit pour qu’au petit matin, une commission corrompue ait pu ôter tout statut historique et conduire l’édifice à sa démolition. Voilà comment la ville a été défigurée, déshabillée de sa saveur aussi facilement qu’on boit un verre d’eau.

Après la course des ans, le vieux quartier de Al-Jamiliyyeh a été transformé au petit bonheur la chance en un assortiment d’immeubles laids et dépourvus d’âme. Pour quiconque connait l’histoire de la ville, il est clair qu’Alep est tombé aux mains des barbares.

10(@Zyzzzzzy).jpgVIII

La nouvelle place Saadallah Al-Jabiri a été conçue par des ingénieurs de la Division de l’Habitat Militaire à la fin des années 70. Il y avait à la tête de l’organisation l’architecte Haytham Qitaa, originaire de la ville et, lui aussi, l’un de mes amis. Quelques natifs d’Alep ont entendu parler de Haytham ou connaissent son style. Il a conçu la nouvelle place Saadallah Al-Jabiri, le franchissement de la rivière Kaweek, la nouvelle mairie et des dizaines d’édifices charmants. Cependant, peu sont ceux qui ont un intérêt pour les visionnaires disposant d’une imagination débordante.

Au milieu des années 90, nous avions quitté son bureau vers minuit pour aller marcher à travers la ville silencieuse et le parc près du musée en vue d’aller faire le tour de la mairie récemment livrée et qui a mis trente ans à être réalisée.

Je l’écoutais en toute sympathie pointer avec colère toutes les erreurs qui avaient été introduites dans son projet initial. Un jour, cependant, je me suis senti obligé de lui dire que je détestais la nouvelle place avec, en son centre, une statue de style soviétique qu’aucune valeur artistique ou esthétique ne venait sauver.

Haytham n’a rien répondu. Plus tard, il m’a dit avoir conçu les places de la ville avec toute la passion qu’il pouvait rassembler ; ses plans ont été exécutés avec toute la haine que possédaient les autorités, leur seule préoccupation était de créer des enclos pour le bétail où un homme corrompu pourrait faire, à jamais, ses discours.

Lors de ma dernière visite à Alep en avril 2012, la place avait été prise par les shabeeha. Ils l’occupaient dans son intégralité et avaient érigé des tentes pour prévenir tout type de manifestations. Je me suis assis à mon ancienne table au café du Tourist Hotel. Le même garçon de café était là et m’a considéré comme un ami perdu de longue date. J’ai bu mon café à petites gorgées, incapable de parler et regardant alentour. La ville était en train de changer de position. Les shabeeha se sont levés et ont immédiatement commencé à brailler des chansons à la gloire du leader. La place est leur miroir. Je pensais : comme eux, je disparaissais dans les entrailles de l’histoire. Quelques semaines plus tard, le soi-disant groupe militant Kataeb Al Jabhat Al-Nusra autoproclamé Jihadiste a fait exploser la place et ses bâtiments.

Il y a désormais des ruines partout ; il ne reste que des gravats. Le Tourist Hotel n’est plus qu’un squelette de béton et la place a complètement disparu. Il ne reste tout simplement plus aucun endroit pour que mes amis puissent rêver de leur propre place Tahrir.

Je repensais à la manière dont leurs yeux, la dernière fois que nous nous étions rencontrés, étaient emplis d’espoir en suivant les manifestations qui avait débuté sur le campus universitaire et qui s’était poursuivi en ville malgré la tyrannie dont nous étions témoins. Ces regards sont maintenant perdus mais, une fois de plus, la recherche d’une place de la liberté dans une ville ne s’inclinera jamais devant la barbarie.

Khaled Khalifa | Portal 9 | Liban
21-03-2013
Adapté par : Jean-Philippe Hugron (à partir de la version anglaise du texte faite par Maia Tabet)

Réagir à l'article


Album-photos |L'année 2018 de Ronald Sirio Architectes

En 2018, l’agence Ronald Sirio Architectes a plusieurs projets de construction à son actif :L’immeuble de bureau, rue de La Vallée à Amiens a été lauréat du concours d’appels...[Lire la suite]

Album-photos |L'année 2018 de MDNH architectes

L'agence a livré en 2018 la première tranche d’un îlot de 79 logements à Bonnières sur Seine (78), un ensemble urbain qui redynamise le centre bourg et qui s’articule avec la nouvelle urbanité de...[Lire la suite]


Album-photos |L'année 2018 de Perraudin Architecte

La France, la Suisse, le Liban et le Sénégal furent des lieux de développement et de recherches sur la sobriété constructive. La terre non stabilisée a été éprouvée par les...[Lire la suite]

Album-photos |L'année 2018 de Pierre-Alain Dupraz

Après une riche année 2017, notamment avec les 1ers prix obtenus pour deux concours majeurs sur Genève que sont l’aménagement de la rade et la réalisation de la Cité de la musique, ce dernier en...[Lire la suite]

Album-photos |L'année 2018 d'Avenier&Cornejo

2018, année de l’engagement… pour l’environnement…la société… et l’Architecture a son rôle à jouer. Alors nous avons communiqué… exposition à New York sur...[Lire la suite]

Album-photos |L'année 2018 d'OLGGA

En 2018, OLGGA est lauréat de 3 nouveaux projets : le stade Gagarine sur les hauteurs du Havre (76), un gymnase à Wallers Arenberg (59) et le nouveau stade de Chambéry (73) d’une capacité de 5000 places.  ...[Lire la suite]