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Chronique | Battersea Power Plant et le lifting de Gloria Swanson (26-11-2014)

Que faire du patrimoine industriel ? «Détruire ce serait trahir, laisser péricliter serait un crime. Mais... Acheter ses survêtements dans d'anciens docks où des damnés de la terre déchargeaient des caisses à bout de bras à longueur d'année, au-delà d'une ironie très noire, n'est-ce pas une trahison pire encore ?», écrit Donatien Frobert dans un texte magistral.

Reconversion | Architecture industrielle | Londres

A quoi sert une centrale électrique qui ne produit plus d'énergie ? Un entrepôt vide ? Une usine d'où ne sortira plus jamais aucune voiture ? Pistes diverses : piège mortel pour chiens errants en attendant un délabrement progressif ; terrain de jeux institutionnalisé pour reconversion en atelier, galerie ; stock de matériaux de déconstruction devenus rares - brique, acier, meulière -, dans l'optique d'une table rase bien propre...

Actuellement, les projets les plus emblématiques et qui suscitent le plus d'engouement pour réinvestir un ancien site industriel restent la conservation plus ou moins partielle en vue d'en faire des espaces propices à une 'expérience client' agréable et rentable.

Qui peut s'opposer et se plaindre à cette tendance ? Des édifices emblématiques de l'histoire industrielle occidentale, à l'architecture fonctionnelle mais subtile faite de briques, de béton, de rivets, de trames régulières, sont conservés et mis en valeur. Le plus grand monde peut jouir de leurs volumes sans avoir à payer de droit d'entrée, démocratisant ainsi la culture. Ces perspectives démesurées permettant de rendre visibles des centaines d'enseignes d'un simple coup d'oeil !

Et puis, pourquoi construire de nouveaux centres Belle Epine alors que les bâtis existent déjà un peu partout et sont parfois classés Monuments Historiques ? Le coût est supérieur, certes, mais la clientèle visée est également prête à dépenser plus. L'originalité a un prix.

Pour approfondir la problématique, qui est vraisemblablement insoluble, décortiquons un peu un exemple caractéristique de reconversion radicale qui provoque, ces jours-ci, la folie à London sans que les scarabées ne bourdonnent.

02(@Avidday).jpgBattersea, conception et style

Au Sud de Londres, sur les rives de la Tamise, se dresse, majestueuse mais décatie, la désoeuvrée Battersea Power Plant Station (BPS). Un de ses architectes, Giles Gilbert Scott, a également conçu deux autres emblèmes monumentaux, la Bankside Power Station londonienne - devenue depuis la Tate Modern - et la Cathedral Church Of Christ de Liverpool, ce qui fait de lui une sorte de prophète de la brique.

Son rôle dans l'élaboration de la Battersea est très obscur d'une source à l'autre. Ici, il est cité comme l'architecte de l'usine, ailleurs il fut le responsable des décorations intérieures, quand il n'est pas décrit comme ayant été intégré à l'équipe de conception (emmenée par l'ingénieur en chef de la London Power Company, Dr Leonard Pearce) pour satisfaire l'opinion publique et penser l'extérieur de l'ouvrage. Non seulement son implication est très floue, mais il est impossible de déterminer précisément s'il a participé à la conception depuis l'origine du projet (la première phase, Station A) ou s'il a pris le wagon en marche.

En tout cas, la famille Scott aura parfaitement fait jouer ses talents de relations publiques puisque c'est désormais ce nom que l'on retrouve un peu partout comme l'unique architecte de la Battersea, jusqu'à donner son nom aux faucons pèlerins qui nichent dans les cheminées.

Giles Gilbert Scott aurait surtout oeuvré à peaufiner l'extérieur de l'ouvrage et ne serait donc pas responsable des volumes intérieurs, de leur fonctionnalité, ni des époustouflants détails Art Déco qui ornent la plus ancienne partie. Les bibliographies regorgent d'images sublimes des intérieurs mais l'allure extérieure est évidemment le point clé de sa postérité, sa place douillette dans l'imaginaire collectif et sa légitimité dans le 'skyline' anarchique de la ville.

Comment une simple usine, aussi imposante soit-elle, a pu acquérir cette dimension que les promoteurs immobiliers, aujourd'hui, qualifient bien sûr de «mythique», allant jusqu'à vendre les lofts cossus qui y seront découpés comme «the first chance to own part of an icon» ? Est-ce là le seul fruit d'une nostalgie à son meilleur niveau pour n'importe quelle relique d'un âge industriel conquérant doublé d'une référence pop assez convenue à l'album le plus boursouflé des Pink Floyd ? Mais si, il est boursouflé, avouez. La plus grande réussite est sa pochette.

Il y a d'abord le fait que ce bâtiment ne s'admire que de loin, depuis l'autre rive de la Tamise, depuis l'extérieur de sa zone de sécurité (les chutes de briques sont fréquentes depuis la mise à l'arrêt de l'usine et son exposition aux intempéries). De là, ses abords dégagés le mettent immédiatement en trait d'union entre le sol et le ciel, sa position légèrement surélevée et ses lignes verticales, strictes, rappelant l'image du château-fort. Ici, les douves sont les dix-sept hectares d'anciens réseaux de voies ferrées qui servaient à acheminer le charbon directement des quais de déchargement jusque dans la gueule de la bête.

Ensuite, grâce au ciel tantôt nuageux, tantôt très nuageux, toutes les couleurs se reflètent sur ses briques sombres et sur ses cheminées blanches et ces reflets doux alternent avec les ombres franches que le soleil découpe dans les créneaux de ses façades. La nuit, on peut imaginer qu'au pied d'une des tours qui montent en dégradé jusqu'aux cheminées, éclairées pleins phares en contreplongée, on doit se sentir à Metropolis ou à une avant-première de la RKO d'avant le début du cinéma parlant.

Il y a enfin l'assise de l'usine, sa sérénité indéfectible, son équilibre entre les dimensions verticales et horizontales et l'élancement mesuré de ses cheminées, dans le pur style néo-gothique mâtiné d'Art Déco. Elle apparaît surélevée alors que non, elle siège sur la morne plaine à quelques encablures de Waterloo Station. 

Cheminées trop hautes et elles auraient été des aiguilles dans la meule de foin nuageuse des bords de la Thames River. Cheminées trop trapues, trop basses et la BPS n'aurait donné qu'un gigantesque complexe horizontal. Le corps du bâtiment ou les assises des cheminées gagneraient-ils quelques étages et tout le bâtiment serait devenu un monstrueux cube, comme une version anticipée du siège de la NSA à Fort Meade. Il n'y a qu'à se référer à la Battersea après sa première phase, composée de deux cheminées sur quatre, pour comprendre l'importance des proportions. Avec une seule moitié, l'usine est banale, allongée comme un lingot de houille ou un millefeuille au charbon.

Pour ce qui est de la fonction du discours architectural, des citations de Walter Gropius en 1913 valent mieux que de longs discours : l'élégance et le soin des détails Art Déco servaient à revêtir la puissante usine d'un «honorable manteau» de délicatesse, histoire de faire oublier aux Londoniens qu'une centrale à charbon en pleine ville a dû gentiment contribuer à l'accumulation du smog, malgré les performances assez poussées en matière de traitements du soufre dans les rejets. L'art est imbriqué à la monumentalité pour l'ouvrier aussi, qui participera «avec plus de joie à la réalisation de grandes valeurs communes là où son lieu de travail aura été conçu par un artiste [...] et agira de manière vitale à l'encontre de la monotonie du travail mécanique».

03(@DR).jpgBattersea en déclin

Il y a donc plus que de la mythologie rock'n'roll autour de cette usine et des raisons diverses qui ont permis son inscription en monument historique de Grade II au Royaume-Uni : harmonie extérieure, patrimoine industriel, design intérieur, exemple majeur et inratable de l'inspiration originale du néo-gothique.

Mais voilà. L'usine ne fonctionnait plus depuis 1983 et les turbines de la Station A étaient déjà à l'arrêt depuis 1975 ; entretemps, l'ensemble formait un gigantesque terrain vague. Au coeur d'une capitale versée dans la croissance urbaine euphorique, voire anarchique, un tel espace vide représente une anomalie, qui peut se concevoir comme un no man's land ou un poumon visuel. 

Une ancienne usine aux briques tombantes et aux terrains pollués de houille et d'hydrocarbures par cinquante ans d'exploitation, ce n'est pas exactement le bois de Vincennes ou Central Park, mais cela constitue un bon potentiel en termes de terrain de jeux infini : gambader à l'ombre de cheminées retapées, visiter des salles de turbines au sol de marbre et écouter l'écho dans d'immenses salles des machines aux ferronneries Art Déco...

La première idée pour utiliser le site fut d'ailleurs un grand parc ; à thèmes, quand même, avec grand huit et billet d'entrée, parce qu'il ne faut pas déconner. Le toit fut démoli mais le projet s'arrêta net. L'équipe de Chelsea envisagea un temps d'y implanter son nouveau stade, mais abandonna l'idée, même si on note des similitudes entre l'intérieur de la «cour» à ciel ouvert de l'usine et la forme carrée des stades britanniques, Stamford Bridge en particulier. 

La démolition totale de la vieille dame de briques branlantes fut un autre plan, jusqu'à son inscription aux monuments historiques. Cette perspective d'éradication apparaît «à première vue», «instinctivement», comme un crime, une grossièreté d'Attila : raser ce monument, vous n'y pensez pas !

Pourtant, entre, d'une part la démolition pure et simple, une photo souvenir, on dynamite puis on pleure un chef d'oeuvre perdu ou, d'autre part, la titanesque opération de régénération en cours, vampirisation dudit chef d'oeuvre qui en détourne toute la beauté, le dilemme existe.

05(@LocoSteve)_S.jpgAilleurs et pareil

Partout le phénomène est à l'oeuvre : réinvestir les lieux. A Paris, dans le XIIe arrondissement, un quartier naîtra sur les gravats du futur ex-tri postal, entre Daumesnil et Bercy. Pour conserver un peu d'authenticité, trois trames de la gigantesque halle de béton seront conservées. Trois, sur les trente-et-une actuelles. Certes, toute la beauté des lignes de fuite et le vertige né des répétitions rigoureuses, tout cela aura disparu. Mais quand même, un spécimen est conservé. C'est un «vibrant hommage» en perspective, comme l'ultime vertèbre d'une espèce disparue.

Et le vestige est monétisable : le futur résident s'imaginera habitant d'un quartier populaire avec un vécu industrieux, un village, quasiment, avec des attaches ferroviaires et la proximité de Bercy... Les quelques voûtes de vieux béton mises sous cloche émettront de pâles pulsations de nostalgie qui permettront à notre Philistin de se sentir véritable titi parisien.

A Bordeaux, Nantes, Liverpool, partout où l'activité portuaire a engendré des kilomètres de docks et d'entrepôts désormais vides, on observe le même mécanisme : les ruines sont désormais flambant neuves des mêmes enseignes de prêt-à-porter et de prêt-à-manger.

En 2014, tous les décombres de la Seconde Révolution Industrielle ressuscitent. Tous ? Non ! Un petit village résiste encore et toujours à la revitalisation par la galerie commerciale. A Charleroi, les centrales à charbon sont vides, les entrepôts monumentaux en processus de lent délabrement. En ville, personne ne fait attention à ces vieilles reliques trop chères à démolir. Là, derrière de maigres clôtures qui ne dissuadent pas les animaux de gouttière, quelques marginaux font visiter ces vestiges d'une autre époque dans une ambiance post-apocalyptique. Réacteur de centrale électrique à vapeur envahie de mousse, d'obédience Terry Gilliam. Halle démesurée aux structures vaillantes autour desquelles le lierre s'enroule paresseusement. Hangar au toit crevé abritant quelques oiseaux et des restes d'engins rouillés.

Ainsi, au gré des opérations d'ampleur de redynamisation unanimement encouragées et saluées (toutes obédiences politiques confondues ? Hé oui ! Cela aurait dû nous alerter), il ne restera bientôt plus que ce coin paumé de Wallonie pour errer dans les décombres à la recherche des fantômes des siècles passés, pour éprouver le déclin et l'immensité, le temps, l'espace, jouer à être des personnages perdus dans les ruines antiques des tableaux de Turner ou Friedrich. Toutes choses bien compliquées dans une version fonte et rivets de Vélizy 2.

Plusieurs des lurons carolos (les habitants de Charleroi s'appellent ainsi, sans blague, c'est dire leur sens aigu de l'humour involontaire), artistes alternatifs planqués dans des entrepôts vides squattés ou parfois même achetés une bouchée de pain, estiment, désabusés, que «rien ne s'oppose à ce que Charleroi devienne le futur Berlin», comprendre, une ville à l'immobilier en plein boom, chère et snob, dont l'atmosphère s'est évaporée à l'instant où l'on a posé le regard dessus.

Il y a quand même une grande différence qui sépare Charleroi de la Battersea Power Plant et semble la protéger d'une gentrification mortifère : l'énergie délirante et absurde que plusieurs générations d'édiles, d'urbanistes et d'hommes d'affaires ont mise à faire capoter tous les plans de relance de la cité ouvrière, projets d'architecture et d'aménagement dont certains n'ont même jamais été achevés et dont les stigmates peuvent être admirés à travers la ville du Hainaut. Métro abandonné, perspectives de croissance non avérées, élaboration d'un réseau de voies express qui semble vouloir défier celui de Los Angeles...

04(@Thom)_S.jpgAcharnement et défiguration

Ailleurs qu'à Charleroi, les ruines valent de l'or. Certes, ne faisons pas la fine bouche ; qu'un bâtiment londonien fasse l'objet d'une réflexion pour être préservé, c'est déjà ça, tant la capitale est plus portée sur la croissance urbaine désordonnée (et euphorique et parfois mal assortie) que sur les débats interminables sur l'opportunité de préserver telle ou telle borne de téléphone.

L'argument majeur du débat n'est pas artistique, ni patrimonial, encore moins romantique. Le pragmatisme oeuvre pour le progrès et les lendemains qui chantent, d'où il n'y a rien de tel que la signature de quelques grosses pointures (Gehry et Foster, pour le design de certains lofts du futur condominium de Battersea) et l'argument du lieu chargé d'histoire pour emballer une opération juteuse et, au final, tout sauf respectueuse.

Passons rapidement sur la plaisanterie de mixité du programme des surfaces : 47% de commerces, 53% de logements. Certes, cela est arithmétiquement équilibré, mais cette répartition rappelle plus une ville en blocs Lego constituée uniquement de 'marchands' et de restaurants. Concernant la réappropriation du bâti, Rafael Viñoly (l'architecte) et la BPS Development Company sont intouchables puisqu'ils ont conservé le bâtiment en majeure partie. Comme il est écrit en introduction, quiconque critiquerait le projet se verrait opposer la botte imparable : «vous auriez préféré que tout soit rasé ? Voyez, nous retapons même les cheminées et allons redonner vie à ce quartier !».

Cet argument est inattaquable car la conservation reste le postulat de départ. Détruire ce serait trahir, laisser péricliter serait un crime. Mais... Acheter ses survêtements dans d'anciens docks où des damnés de la terre déchargeaient des caisses à bout de bras à longueur d'année, au-delà d'une ironie très noire, n'est-ce pas une trahison pire encore ? Eviscérer ces bâtiments pour les farcir de jolies échoppes alternatives, les consolider pour en changer la destination, les rajeunir à l'infini, les travestir, leur faire subir des liftings successifs pour cacher le vieillissement... Il y a de quoi être surpris par un tel acharnement thérapeutique dans des sociétés aussi attachées au droit de mourir dignement.

Sur l'Ile Seguin, Jean Nouvel a eu le beau rôle, il est arrivé après la démolition des usines Renault, dont la production a cessé en 1992. Il n'a pas eu à se poser la question de leur démolition, de leur réutilisation ou de la mise sous cloche d'un échantillon.

Alors oui, la BPS va peut-être revivre, son quartier sera certainement plus dynamique, ses parcs et avenues seront agréables et les appartements de luxe seront sans doute des bijoux aux vues imprenables. Soutenue par les modernes (et déjà banales) réalisations que les vues 3D promettent, rappelant le style lisse des quartiers-champignon de Dubaï, ce sera une bien belle momie.

Mais la Battersea ne sera plus cette vieille dame voûtée et digne, solitaire et toujours majestueuse, demoiselle esseulée un peu pathétique qui toisait les passants égarés sous la pluie au bord de la Tamise. La BPS Development Company a inventé une fin alternative au film Sunset Boulevard : le personnage de Gloria Swanson, au lieu d'attendre à jamais un come-back sous les projecteurs du cinéma parlant, s'est faite offrir un ravalement intégral au Botox par ses petits-enfants. Grâce à ce coup de jeune, on la revoit sur les tapis rouges au bras de jeunes premiers et elle a finalement décroché sa fameuse scène avec Mr De Mille.

Donatien Frobert

Réactions

Jujulala | 02-12-2014 à 16:04:00

Très bel article, mais mince, Animals boursouflé, ça fait mal au coeur...

Emma B | 27-11-2014 à 12:47:00

Merci beaucoup pour cet article si juste et précis.

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